La loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, a confié à l’assureur du responsable d’un accident de la route la mise en œuvre d’un examen médical amiable, forme la plus répandue actuellement d’expertise d’évaluation du dommage corporel.
Cette organisation a manifestement accéléré le processus indemnitaire, mais n’a sans doute pas résolu l’ensemble des problèmes, puisque environ 15 % encore des dommages sont soumis à l’appréciation des juridictions.
L’évaluation médico-légale du handicap et l’expertise sur (...)
Que les expertises médicales, soient judiciaires ou non (assurances, CRCI, CPAM, MDPH..), leur mission comporte, à quelque variante près, la demande d’évaluation des différents types de dommages que le régleur transformera en chefs de préjudices à indemniser.
D’un point de vue médical, on peut les séparer entre :
Préjudices "temporaires" qui sont : arrêts de travail, incapacité temporaire totale ou partielle ( ITT et ITP), certains frais médicaux, aides humaines et techniques.
Préjudices "définitifs" : (...)